Vos équipes travaillent dans Excel, dans trois logiciels qui ne se parlent pas, ou dans un outil standard qui vous oblige à changer votre façon de faire. Je construis l'application qui s'adapte à votre métier, pas l'inverse.
Un éditeur conçoit son logiciel pour 10 000 entreprises. Il retient le dénominateur commun, celui qui arrange tout le monde et personne. Votre façon de travailler, elle, ne rentre pas dans ce moule.
Un abonnement mensuel qui couvre des fonctions que vous n'utiliserez jamais. Et quand une fonction vous manque vraiment, personne ne l'ajoutera pour vous.
Changer d'outil devient un projet. Exporter, reformater, ressaisir. La plupart des entreprises renoncent et restent avec un logiciel qui ne correspond pas.
Dans certains cas, un logiciel standard reste la solution la plus économique : lorsque votre métier suit un processus courant et que vous avez besoin des mêmes fonctions que tout le monde. Le développement sur mesure se justifie lorsque votre organisation constitue un avantage concurrentiel, ou lorsque vous cumulez des outils qui ne communiquent pas entre eux.
Six familles de besoins reviennent dans presque tous les projets. Votre cas entre généralement dans l'une d'elles, ou combine deux.
Les tâches répétitives qui consomment des heures chaque semaine : ressaisie, relances, éditions de documents, transmissions entre outils. L'outil les exécute seul, dans l'ordre, sans oubli.
Un devis qui se génère en deux minutes depuis une bibliothèque de prestations, qui se transforme en facture, et qui relance automatiquement.
Le pipeline que vos commerciaux utilisent vraiment, avec vos étapes, vos règles et les indicateurs qui comptent.
Le planning de vos équipes, de vos interventions ou de vos ressources, sans passer par un tableur partagé.
Les chiffres qui comptent, sur un écran, mis à jour sans que personne ne les saisisse à la main.
Les documents qui arrivent en désordre, les données à ressaisir, les comptes rendus à rédiger. Un outil qui traite ce qui vous prend du temps.
Je n'ajoute pas d'IA pour cocher une case. Elle sert dans six situations précises, quels que soient le secteur et le métier. L'IA ne remplace pas votre outil : elle lui ajoute une capacité de compréhension et de traitement.
Un PDF, une photo, un scan, un mail long. L'outil identifie la nature du document, en sort les informations utiles et les range au bon endroit, sans qu'on ait à les recopier.
CE QUE ÇA CHANGEPlus de ressaisie sur les pièces reçues, et donc moins d'erreurs sur les données qui comptent.
Des montants, des dates, des références, des noms. Ces informations sont prélevées dans des documents non structurés et versées dans vos tableaux et vos suivis.
CE QUE ÇA CHANGEVos données arrivent propres dans le système, au lieu de s'accumuler dans des fichiers séparés.
Un compte rendu depuis des notes brèves, un courrier adapté au destinataire, une description normalisée à partir de quelques mots. L'outil propose, vous validez.
CE QUE ÇA CHANGELe temps de rédaction passe de trente minutes à cinq, sur les écrits répétitifs.
Une question posée en langage courant sur vos propres documents : contrats, procédures, historiques, dossiers. La réponse arrive avec sa source.
CE QUE ÇA CHANGEL'information est accessible à toute l'équipe, sans dépendre d'une seule personne qui saurait où la chercher.
Une échéance qui approche, une incohérence entre deux chiffres, un dossier qui dort, une commande inhabituelle. L'outil signale ce qui mérite votre attention.
CE QUE ÇA CHANGELes oublis coûteux sont détectés avant qu'ils ne se transforment en problème.
Une information à comparer, une saisie à confronter à un document d'origine, une donnée manquante à repérer dans une série.
CE QUE ÇA CHANGELes erreurs sont attrapées au moment où elles se produisent, et non découvertes trois mois plus tard.
Ces capacités s'ajoutent à une application métier, elles ne la remplacent pas. Un outil mal conçu restera mal conçu, même avec de l'IA. L'ordre est toujours le même : d'abord le processus, ensuite l'automatisation. Et quand l'IA n'apporte rien, elle n'est pas là.
Ces trois applications sont en service et accessibles publiquement. Vous pouvez les manipuler avant tout échange, afin de juger le travail sur pièce plutôt que sur une promesse.
Quatre étapes, chacune avec un livrable. C'est ce qui évite les projets qui dérivent : on valide avant de construire.
On décrit ensemble votre façon de travailler, les tâches qui vous prennent du temps, et ce que l'outil doit absolument faire. Je repars avec les règles métier et les cas particuliers.
LIVRABLEDocument de cadrage et maquettes des écrans clés
Je construis une version utilisable avec vos vraies données, sur le périmètre prioritaire. Elle tourne, elle se teste, elle se critique.
LIVRABLEApplication testable en ligne
On corrige à partir de votre usage réel. Un écran mal placé, une règle manquante, un cas que personne n'avait anticipé.
LIVRABLEVersion validée sur vos cas d'usage
Formation de vos équipes, reprise des données existantes, documentation. Vous repartez autonome, avec un outil dont vous êtes propriétaire.
LIVRABLEFormation, documentation, reprise de données
Aucun tarif n'est affiché, car le périmètre d'une application métier varie trop d'un projet à l'autre. Le devis est établi sur la base du cadrage, puis validé avant tout engagement.
Une application métier se chiffre à partir de ce qu'elle doit faire : nombre d'écrans, règles métier, reprise de données, profils utilisateurs. Tant que le cadrage n'est pas posé, tout prix annoncé serait arbitraire.
Le devis est établi au forfait, à partir du périmètre validé ensemble. Il est ferme et ne sera pas révisé à la hausse en cours de projet, sauf ajout de périmètre demandé par vous.
Le premier échange et la phase de cadrage servent à décider si le projet a du sens. Si vous renoncez à l'issue du cadrage, rien ne vous est facturé au-delà de cette phase.
À l'issue du premier échange, vous recevez un devis détaillé sous 48 heures ouvrées : périmètre, étapes, livrables et montant ferme.
Des briques standards, largement documentées et maintenues. Aucun framework exotique qui disparaîtra dans trois ans.
Vous recevez le code source complet. N'importe quel développeur peut le reprendre si vous le souhaitez un jour.
Les données restent sur des serveurs européens conformes au RGPD. Un point qui compte dès le début dans les métiers réglementés.
Une question qui n'est pas dans la liste ? Je réponds directement, sans rendez-vous à prendre.
Comptez trois à quatre semaines pour un prototype utilisable, et six à dix semaines pour une application complète en service. Le délai court à partir de la validation du cadrage.
Non. Vous recevez le code source, la documentation et la formation. Si nous arrêtons de travailler ensemble, l'outil continue de fonctionner, et un autre développeur peut prendre le relais.
Au contraire. Vous connaissez votre métier, c'est ce qui compte. Les échanges se tiennent en langage clair, à partir de vos exemples concrets, sans prérequis technique de votre part.
Parce que vous payez un abonnement à vie pour un outil qui n'est jamais tout à fait le vôtre. Ici, vous payez une fois et l'outil vous appartient. Sur trois ans, le calcul tourne souvent à votre avantage.
C'est prévu. Le suivi de trois mois couvre les ajustements après la mise en service, et vous avez le code pour faire évoluer l'application quand vous voulez, avec moi ou avec quelqu'un d'autre.
Elles sont hébergées en France, sur des serveurs conformes au RGPD. Vous restez propriétaire de vos données, et elles sont exportables à tout moment.
Oui, la plupart des projets se font en visio, avec des déplacements pour les étapes qui le justifient. Je suis basé à Agen et j'interviens partout en France.
Le prototype sert exactement à ça. Vous le testez, vous le critiquez, et on ajuste avant d'aller plus loin. Si à ce stade l'outil ne vous convient pas, on s'arrête là, sans engagement sur la suite.
C'est la question que je pose à chaque premier échange, et c'est presque toujours là que se trouve le projet. Racontez-moi ce qui coince : une tâche que personne n'aime faire, un tableur qui devient ingérable, une information que vous cherchez sans la trouver, un outil qui ne fait pas ce qu'il faudrait.
Vous n'avez pas besoin de savoir quel outil vous manque. Décrivez le problème tel que vous le vivez, avec vos mots. C'est mon travail d'en déduire ce qu'il faut construire, et de vous dire si c'est faisable, à quel ordre de grandeur, et en combien de temps.
Décrire ce qui me manqueDécrivez-moi ce qui vous prend du temps. Je vous dis en une heure si un outil sur mesure a du sens, et sous 48 heures ce qu'il coûterait. Le premier échange est offert et sans engagement.